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Tout le monde
devrait avoir le droit de prendre des décisions en toute connaissance
de cause et de son plein gré pour ce qui touche à la santé de la
reproduction. Pour les prestataires de services médicaux et les
chercheurs, le respect de ce droit fondamental de l'homme fait
intervenir deux concepts connexes : celui du choix éclairé et celui du
consentement éclairé.
Pour que le choix
soit éclairé, il faut veiller à ce que chaque personne dispose
d'informations sur les méthodes et les services, risques et avantages y
compris, et que ces informations lui permettent de décider sciemment si
elle va accepter ou refuser le traitement ou les services proposés ;
quels méthode contraceptive, traitement ou services elle va choisir ;
et si elle va solliciter des services de réorientation ou donner suite
à une telle suggestion. Dans le contexte de l'utilisation de
contraceptifs, la procédure visant à garantir un choix éclairé
regroupe une vaste gamme de facteurs susceptibles d'affecter le choix de
la méthode.
Le consentement éclairé
relève d'une procédure juridique, plus officielle : l'individu doit
d'abord être pleinement informé avant de consentir – généralement
par écrit – à l'acceptation d'une méthode ou d'un service ou à la
participation à des travaux de recherche. Le consentement éclairé est
normalement requis lorsque des volontaires se prêtent à la recherche
humaine ou que des patients subissent une intervention médicale à
caractère envahissant, telle la stérilisation.
Comprendre les
informations données
Toute personne qui
participe à la recherche doit être informée sur la nature de cette
recherche : sur les risques prévisibles et les avantages escomptés ;
sur ses options qui pourraient être avantageuses ; sur le concept de
confidentialité ; sur la compensation offerte pour la dédommager de
ses frais de transport, du temps passé et d'éventuelles blessures ; et
sur la personne à contacter au cas où elle aurait la moindre question
à poser. Chaque personne doit aussi comprendre que sa participation est
volontaire. Toute recherche financée par le gouvernement des Etats-Unis
doit répondre à ces critères.1
Fournir des
informations est une chose ; garantir qu'elles seront comprises en est
une autre. On se heurte couramment aux obstacles suivants : analphabétisme,
différences linguistiques, inégalités en matière de classe ou
d'autorité entre les scientifiques, le personnel affecté à la
recherche et les participants, et la nature même du formulaire de
consentement.
Depuis de
nombreuses années, FHI plaide pour l'emploi de mesures destinées à
garantir que les formulaires de consentement se liront bien et qu'ils
seront compréhensibles. Autrement dit, ces documents devraient être
bien conçus et éviter l'usage de phrases inutilement longues et de
mots compliqués. Les formulaires de consentement à la participation de
travaux de recherche auxquels se prêtent des volontaires d'un faible
niveau d'instruction doivent pouvoir être compris par des personnes
illettrées ou semi-lettrées.2 Au lieu de dire : « En cas
d'antécédent d'hypertension, d'autres méthodes de contraception sont
indiquées », il vaudrait mieux écrire : « Si vous faites de la
tension, utilisez une autre méthode. » En outre, il faut lire le
formulaire à haute voix aux gens qui ne savent pas lire.
Les formulaires de
consentement sont des documents juridiques, souvent longs et complexes.
Certains « semblent plus soucieux des implications juridiques pour les
institutions parrainantes que (...) du bien-être des volontaires »,
soulignait récemment le docteur Jean Pape, qui effectue des recherches
en Haïti, dans une déposition faite devant la Commission nationale
consultative de la bioéthique. « On ne peut pas les lire aux
volontaires, parce que c'est le genre de document auquel ils ont affaire
quand ils comparaissent devant un tribunal et qu'ils doivent signer des
papiers. Cela change la relation de confiance que nous avons avec nos
participants et, du coup, nous sommes obligés de tout expliquer point
par point. »3
Même quand ils le
comprennent, les participants ne se souviennent normalement que de
certaines parties du formulaire de consentement, à en juger d'après
une analyse faite auprès de 70 femmes qui participaient à un essai
clinique sur la contraception en Amérique latine, en Afrique et en Amérique
du nord. La plupart des femmes se souvenaient de certains détails, par
exemple du nombre de visites, des tests et des examens auxquels elles
auraient à se soumettre.
En revanche, elles
avaient les idées moins claires sur les aspects de l'étude qui
affectaient leur choix d'un contraceptif. Seulement 23 % des femmes se
rappelaient le risque de grossesse associé à la méthode. « Le problème
le plus immédiat à régler, c'est de trouver le moyen de mieux
informer les sujets et les utilisatrices des méthodes contraceptives
sur l'efficacité absolue et l'efficacité relative des diverses méthodes
», déclare le docteur Judith Fortney, de FHI, qui est l'auteur de
cette étude. En outre, les sujets doivent pleinement comprendre que
leur participation est volontaire et qu'elles ont d'autres méthodes
contraceptives à leur disposition si elles décident de ne pas
participer, ajoute-t-elle.4
Des études faites
dans les pays tant développés qu'en développement indiquent des
lacunes potentielles au niveau de la compréhension des formulaires de
consentement. Au Bangladesh, une étude faite auprès de 105 femmes
enceintes qui participaient à un projet communautaire de distribution
de suppléments en fer a révélé que beaucoup d'entre elles ne
comprenaient pas qu'elles pouvaient refuser de participer, même si la
plupart comprenaient les objectifs de l'étude. De fait, 87 % ont
expliqué qu'il leur paraissait « difficile de dire non » parce
qu'elles croyaient « pouvoir retirer de gros avantages, essentiellement
sur le plan des traitements médicaux pour elles-mêmes et de l'amélioration
des soins de santé pour leur bébé ».5 En Italie, toujours
pour évaluer le degré de compréhension du concept de consentement éclairé,
on a demandé à 250 patients dans quatre dispensaires nationaux s'ils
acceptaient de participer à un essai clinique. Moins de six sur 10
d'entre eux comprenaient la signification et la valeur du consentement
éclairé.6
Le consentement
est-il volontaire ?
Il peut être
difficile de garantir que les individus participent de leur plein gré
à une étude. En effet, quantité de variables culturelles et de
circonstances propres à l'étude en question affectent le caractère
volontaire de la participation. Les volontaires potentiels ne saisissent
pas toujours la différence entre la recherche expérimentale et les
traitements ordinaires. Ils peuvent avoir l'impression qu'ils n'ont pas
le droit d'abandonner.
Dans le cadre
d'une étude faite en Afrique du Sud sur la transmission périnatale du
VIH, des femmes ont donné leur accord avant de passer un test de dépistage
de ce virus. Une analyse a révélé qu'elles comprenaient clairement la
nature de la recherche : leur consentement était donc éclairé.
Toutefois, plus du quart des 112 femmes visées avaient accepté de
subir le test de dépistage parce qu'elles croyaient qu'un refus de leur
part pouvait limiter les soins hospitaliers qu'elles seraient
susceptibles de recevoir. « Beaucoup de patientes ont le sentiment que
le personnel de l'hôpital attend d'elles qu'elles acceptent de
participer ; cette impression semble avoir ajouté un léger élément
de coercition au consentement apparemment volontaire », ont conclu le
docteur Quarraisha Abdoul Karim et ses collègues.7
L'épidémie de
sida a soulevé d'épineuses questions éthiques concernant le
consentement éclairé dans la perspective de la recherche, y compris en
matière de participation aux essais portant sur des vaccins contre
cette maladie et de counseling et de services de dépistage sur une base
volontaire. Une équipe de chercheurs d'Afrique du Sud, où la prévalence
du VIH est parmi les plus élevées au monde, a élaboré des lignes
directrices relatives au consentement éclairé dans ces domaines et qui
tiennent compte des sensibilités culturelles. De l'avis des chercheurs,
l'un des aspects les plus importants de la procédure d'obtention du
consentement éclairé concerne la nécessité de faire participer la
communauté. « Toutes les décisions relatives à la participation
doivent être prises conjointement par les chercheurs, les volontaires
et leurs représentants », propose l'équipe d'Afrique du Sud. « La
communauté doit être pleinement consultée de façon à encourager un
sentiment de partenariat dans le cadre du projet de recherche. »8
Ceci dit, c'est
parfois une affaire délicate. Une étude destinée à améliorer les
services de santé de la reproduction parmi des femmes de la tribu des
Aymaras dans une région isolée de Bolivie a essayé d'intégrer
celles-ci à la formulation des priorités de la recherche. Une équipe
de chercheurs sensibles aux considérations culturelles et qui incluait
un anthropologue aymara et des sociologues d'Amérique latine ont examiné
les leçons qu'ils ont tirées d'une première tentative, infructueuse.
Au cours d'une réunion communautaire, les chercheurs avaient expliqué
le projet dans l'espoir que les femmes rédigeraient un document qui
ferait l'objet d'un accord mutuel.
Or les femmes ne
voulaient pas faire de suggestions. Elles étaient prêtes à donner
leur consentement illimité et inconditionnel. Comme l'a dit l'une
d'elles, « on n'a qu'à signer une feuille blanche ». Les chercheurs
ont conclu que leur démarche initiale n'avait pas abouti parce que, en
Bolivie, les projets internationaux de recherche débouchent souvent sur
l'octroi de dons aux fins d'activités de développement. « L'attente
d'avantages matériels peut motiver la participation, même si les
chercheurs s'obstinent à dire explicitement que de telles perspectives
n'existent pas », ont-ils constaté.9
Les formulaires de
consentement éclairé qui sont élaborés dans un pays ne conviennent
pas nécessairement dans un autre ou dans un cadre culturel différent.
Des entretiens approfondis avec plus d'une centaine de chercheurs et de
membres de comités de supervision de huit pays ont même révélé que
les documents rédigés dans un pays pouvaient être carrément inadaptés
dans certains endroits. Les auteurs de cette étude, faite par
l'université Duke à Durham, en Caroline du Nord (Etats-Unis), et FHI,
ont recommandé que les formulaires de consentement éclairé soient rédigés
en liaison avec des collègues à l'échelon local et qu'ils attachent
une attention particulière aux situations culturelles et aux difficultés
posées par la traduction de concepts particuliers.
Par exemple, il y
a un pays africain dans lequel les lignes directrices nationales
relatives à la recherche humaine s'opposent à ce que le consentement
éclairé soit donné par écrit, parce que ce pays a récemment fait
l'expérience de la torture et de la persécution liées à la politique
et à l'appartenance des individus à diverses organisations. Il
suffirait d'avoir le nom d'une personne pour la rattacher à une
organisation quelconque. Par conséquent, au lieu de signer les
formulaires de consentement nécessaires à la recherche, les individus
sont autorisés à faire une croix au bas de la page, ce qui permet de
masquer l'identité de la personne et de suivre, dans le respect des
considérations culturelles, la consigne relative au consentement écrit.10
Les formulaires de
consentement approuvés en anglais doivent encore être fidèlement
traduits dans les langues locales. Dans les traductions et les
explications, l'adaptation des concepts en fonction des réalités
locales peut faire comprendre les questions scientifiques même
complexes. Par exemple, la notion de réponse immunitaire dépasse
l'entendement de beaucoup de participants, qui ne comprennent pas que
quelque chose dans leur sang puisse attaquer des bactéries ou des
virus. Pour surmonter ce problème, les chercheurs d'un pays ont comparé
la réponse immunitaire de l'organisme au rôle des gardes dans un
village. Ils ont parlé d'un « type particulier de veilleur » dans le
sang.11
De même, l'essai
randomisé d'un vaccin réalisé au Sénégal illustre le principe de
l'adaptation. Lors de réunions de quartier, le concept de «
randomisation » a été compris lorsqu'il a été expliqué à l'aide
de termes agricoles et en faisant appel à diverses variétés de
semences, des idées qui n'avaient rien de mystérieux pour les
cultivateurs du coin. « Il n'est pas toujours facile ni rapide, ont
conclu les auteurs, de communiquer des informations sur un choix et ses
implications ; mais cela permet la prise de décisions valides et éclairées.
Nous avons constaté que l'analphabétisme ne constituait pas un
obstacle à la compréhension, car le consentement éclairé relève
davantage d'une procédure interactive que de la lecture d'un texte. »12
Le choix éclairé
La procédure nécessaire
pour qu'un client fasse un choix éclairé offre un contexte plus large
dans lequel on peut envisager le consentement éclairé.
« Quand une
personne prend librement une décision réfléchie qui se fonde sur des
informations utiles et exactes, elle fait un choix informé [éclairé]
», expliquent le docteur Robert Hatcher et ses collègues dans
l'ouvrage Les Eléments de la Technologie de la Contraception,
qui est un manuel destiné au personnel des dispensaires. « Informé »
[éclairé] veut dire « les clients ont les informations claires, précises
et exactes dont ils ont besoin pour faire eux-mêmes leurs propres choix
de procreation » ; cela suppose aussi que les clients comprennent leurs
besoins en la matière, étant aidés en ce sens par un counseling
individuel, des messages diffusés dans les médias et d'autres sources
d'information. Le terme « choix » sous-entend que les clients ont accès
à toute une gamme de méthodes de planification familiale et qu'ils
peuvent prendre une décision de leur plein gré.13
Des études ont démontré
que, souvent, les clients des services de planification familiale n'étaient
pas informés comme ils devraient l'être pour faire un choix éclairé.
A l'issue d'une étude effectuée dans 12 pays africains et dans le
cadre de laquelle quelque 7.000 clients ont été interrogés à leur
sortie d'un dispensaire, et environ 7.000 interactions client-prestataire
ont été observées, les chercheurs ont conclu que le counseling sur la
planification familiale laissait « largement à désirer dans
l'ensemble des sites étudiés, qu'il s'agisse des informations obtenues
auprès de la cliente ou de celles qu'on lui donne sur sa méthode ».
« Ces activités s'avèrent particulièrement importantes, ont-ils
ajouté, parce qu'elles sont directement liées à la satisfaction de la
cliente, au bien-fondé de la méthode sélectionnée, au taux de
continuation et au risque de maladie sexuellement transmissible, VIH y
compris. »14
Dans le souci de
renforcer le choix éclairé, les programmes de planification familiale
encouragent les prestataires à discuter tout l'éventail des choix en
matière de contraception. Mais si le counseling ne se concentre pas sur
les besoins de la cliente, la discussion de toutes les méthodes
constitue une perte de temps et elle n'améliore ni le choix de la méthode
ni sa continuation.
Selon une étude
effectuée au Pérou, les clientes étaient mieux informées sur le
choix des méthodes quand les séances de counseling, au lieu de durer
entre deux et huit minutes, se prolongeaient entre neuf et 14 minutes,
mais aucun gain supplémentaire n'était enregistré passé ce délai de
14 minutes. « Le temps passé à proposer une vaste gamme d'options
contraceptives occupait la plus grande partie de la consultation », ont
conclu les auteurs, « et la corrélation avec la durée de la séance
était très forte. La discussion des effets secondaires de la méthode
choisie et la recherche sommaire des contre-indications ne variaient pas
en fonction de la longueur de la séance... Il faut que les prestataires
mettent davantage à profit le temps dont ils disposent ; qu'ils évaluent
les besoins des clientes de manière plus concrète ; et qu'ils évitent
de donner trop d'informations sur les méthodes qui ne conviennent pas.
»15
Le style du
prestataire qui dispense le counseling est un autre facteur qui
intervient dans le choix éclairé. Une étude réalisée parmi 7.800
villageoises du Bangladesh en âge de procréer a fait ressortir un lien
entre le relèvement du taux de première utilisation des contraceptifs
et du taux de continuation d'une part, et la qualité des soins d'autre
part. Les femmes qui ne pratiquaient pas la contraception et qui
estimaient être très bien traitées étaient plus susceptibles
d'adopter une méthode que celles qui trouvaient les soins de faible
qualité, la différence entre ces deux groupes étant de 27 %. Et les
premières étaient plus enclines que les secondes à continuer
d'utiliser cette méthode. « Les résultats impliquent clairement que
ce serait non pas le nombre absolu de méthodes proposées qui compte le
plus, mais plutôt le rapport établi entre la cliente et l'agent de
terrain, et le sentiment de confiance que ce dernier lui inspire », ont
conclu les auteurs de l'étude.16
–
William R. Finger
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Les
nombreuses étapes du consentement éclairé
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Il faut
généralement accomplir de multiples démarches pour veiller
à ce que la procédure du consentement éclairé soit
pleinement intégrée aux travaux de recherche effectués par
FHI. On trouvera ci-après quelques-unes des principales
mesures qui ont été prises récemment dans le cadre d'une étude
portant sur les infections sexuellement transmissibles (IST) :
- Les
chercheurs ont adapté un formulaire type de consentement
en faisant un livret contenant des illustrations simples
et adaptées au niveau d'instruction des habitants des
communautés parmi lesquelles des volontaires seraient
recrutés.
- Deux
comités d'éthique ont approuvé le libellé exact de ce
livret ainsi que le protocole de l'étude, à savoir le
comité de FHI pour la protection des sujets humains (le
PHSC) et le comité national d'éthique du pays dans
lequel l'étude serait réalisée.
- Des
coordonnateurs de l'étude ont formé le personnel qui était
chargé d'assurer le counseling des femmes pendant
l'entretien consacré au consentement et tout au long de
l'étude. Les conseillers étaient tenus de suivre mot à
mot le texte du livret, mais ils devaient aussi ménager
les sensibilités culturelles.
- Pendant
tout entretien avec une volontaire potentielle, le
conseiller et la femme se reportaient au livret. Si la
femme ne savait pas lire, un témoin l'accompagnait pour vérifier
que le conseiller lisait fidèlement le texte. Le
conseiller lisait les paragraphes un à un et il s'arrêtait
pour demander à la participante d'expliquer les
informations compliquées.
- La pré-selection
des candidates se faisait en deux temps. D'abord, les
femmes intéressées étaient examinées afin qu'on sache
si elles étaient infectées. Si elles l'étaient, elles
se faisaient traiter, mais elles ne pouvaient pas
participer à l'étude. Celles qui franchissaient cette étape
passaient plus tard un autre entretien avant de pouvoir
donner leur consentement éclairé.
- Les
volontaires admissibles à l'étude devaient comprendre le
concept de la randomisation. Comme la loterie est un jeu
populaire dans le pays où l'étude était réalisée, les
conseillers ont pris cet exemple pour expliquer ce
principe.
- Même
après avoir signé le formulaire et commencé à
participer à l'étude, les femmes ont été suivies pour
vérifier que leur consentement restait éclairé. A
chaque visite de suivi, les enquêteurs ont interrogé les
participantes afin de s'assurer qu'elles continuaient de
comprendre l'étude et les éléments clés de leur
participation.
–
William R. Finger
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