Résumé: En 1991, Cundy et al (Nouvelle Zélande), ont
indiqué que les utilisatrices à long terme de DMPA (plus d'un ou deux ans) éprouvaient
une perte significative en densité des os. Le dessein de cette étude, pourtant, était
imparfait et la divergence de mensuration était très élevée (dans plusieurs cas, plus
importante que les différences de la perte mesurée). Jusqu'à la publication de ce
nouveau document en 1995, il n'y avait aucune preuve pour réfuter ces conclusions. Dans
la présente étude de la coupe transversale des utilisatrices à long terme du DMPA, qui
étaient aménorrhéiques ou dont la menstruation n'était qu'un saignotement pendant plus
d'un an, on a mesuré la densité des os de la colonne vertébrale et du cou fémoral;
puis on l'a comparée à celle d'une population d'âge égal de femmes qui n'utilisaient
pas le DMPA.
Selon les résultats préliminaires, les auteurs n'ont trouvé aucun
changement significatif en densité des os de la colonne vertébrale ou du cou fémoral
(98-99,5% de la population d'âge égal). Or, comme le sujet le plus jeune avait 21 ans,
cette étude n'apporte aucun éclaircissement sur la question de perte possible en
densité des os chez les utilisatrices de DMPA chez les sujets très jeunes--de 13 à 16
ans. (C'est le moment où le dépôt dans les os est au plus haut niveau, et peut-être le
moment où l'effet potentiel de changement du métabolisme des os est au plus haut
niveau.)
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Gbolade BA et RJE Kirkman.
Université de Manchester: Manchester, Angleterre. (Abstrait présenté à la réunion de
la Société pour l'avancement de la contraception [Society for the Advancement of
Contraception], Guatemala City, Guatemala, mars 1995.)